Bonnes affaires

Rubrique pas convaincante pour le moment, en soldes à -50% du coup... ne reste donc que la chanson de l'autre KT -paye ta pirouette^^-

Katie Melua - My aphrodisiac is you


Quand même une chouette nouvelle pour la nouvelle année puisque Calls to nothing renaît de ses cendres avec un nouveau domaine.. Toujours le même crédo, la chanson féminine, tandis que calls-to-nothing.com continue son chemin de promotion de Sellaband Artists. Par contre on perd les extraits au passage, mais nul doute que les myspace des artistes cités sauront diffuser les chansons inédites et autres samplers... bonne façon de contourner le problème de droits accordés retirés de la précédente version en évitant de les héberger. La lecture est très pratique avec développement des articles pour afficher la totalité de la prose. Pour le moment, le contenu est encore un peu vide mais nul ne doute que CTN reprendra son rythme de croisière. Et ça c'est drôlement chouette! :)


Et sinon, envoyez un mail, peut-être qu'il va arriver xD Ou l'opération de la dernière chance: le myspace en carton^^

Samedi 19 juillet 2008
Voilà deux ans maintenant qu'un coup de dés m'a fait suivre Rose au gré des concerts et de ses apparitions dans les medias. Deux ans, c'est long, et pour ne pas succomber à la monotonie, différents arrangements se sont succédés, de nouvelles chansons reprises et intégrées (rendez-nous Du temps!!! Laughing ). Les publics changent également,du Zèbre parisien à la grande scène de Caluire, du Fort Boyard beauvaisien à la chaleureuse Cigale. Aboutissement de cette tournée à rallonge, là voilà bookée à l'Olympia pour un concert qui fera de toute façon date. Tant de mois après y avoir été la première partie d'Alain Souchon, elle est là, sur la grande scène, avec ses musiciens. Et rien ne pourra lui enlever ça…

Mais reprenons les choses dans l'ordre (comment ça je fais du teasing foireux? Laughing ). C'est écrit sur les lettres en rouge de la façade, deux noms vont nous faire la première partie : Gush & Bensé. 20h pile et sans que la moindre retouche technique à faire, les Gush arrivent sur la minuscule portion de scène qui leur est dévolue devant les grands rideaux de l'Olympia. Le son semble un peu fouilli au début (à moins que ce je n'étais tout simplement pas bien réveillé au début, ce qui est tout à fait possible Very Happy), mais leur musique très British/sixties est plus que sympathique. Le public réagit bien, l'entrain du groupe est communicatif. Une première partie plutôt convaincante, même si le public cible n'est peut-être pas celui qui est ce soir à l'Olympia. Interlude rangement de la scène et mise en place rapide pour Bensé, tandis que le premier rang secoue un peu le public et invective joyeusement le balcon. La clameur pour l'arrivée de Bensé fut assez étonnante, et le public sera présent tout au long de son set, reprenant les refrains, bougeant très énergiquement sur 'Au grand jamais', écoutera respectueusement le Port d'Amsterdam (qui m'a toutefois moins impressionné que les bandes de Brel que j'ai pu autrefois entendre). Le mode homme-orchestre lui va bien, et un instant j'ai vu amusé un martyr sur scène, tapant du pied, jouant de la guitare et soufflant dans son harmonica, sous une pluie de peluche Monsieur Madame Laughing Les applaudissements sont à la hauteur de l'émotion qu'il a su partager avec l'audience.

"L'Olympia vous offre 20 minutes d'entracte". On a beau connaître cette voix off, cette pause coupe brutalement l'élan du public. On attend, on se dit que vue la prestation de Bensé, rien ne peut arriver, un peu comme ce qui s'était passé à la Cigale… Les ballons du fanbase occupent la fosse, le rideau rouge écarlate focalise l'attention. Les lumières s'éteignent et le rideau s'ouvre. Les musiciens sont déjà en place. Rose entre sur scène et la musique démarre. A mon avis, il aurait pu être intéressant de chauffer le public en commençant à jouer rideau fermé. Là, le public est présent mais sans plus. Saisons, donc, pour commencer, et un début de set classique, avec toutefois un synthé un brin criard sur Sombre con, et une Liste plus sobre j'ai l'impression, du même genre que celle de RTL2 (à l'Olympia, déjà). De beaux moments avec L'acide, Rose… mais un public un peu coincé. Gush revient faire les chœurs sur la première reprise du soir, For no one des Beatles. Très beau moment, bien introduit par quelques blagues de Rose sur ses choristes Smile La scène dépouillée du reste du groupe dévoile ses habits de lumière avec les deux halos sur les chanteurs et on remarque le décor soigné qui donne un côté très jardin, léger. Le concert continue, et Rose, seule sur scène, chante J'ai, toujours aussi belle, toujours sans harmonica Sad (J'avoue sur le coup j'étais déçu sachant que Bensé était en coulisses) Du coup fin marrante avec un harmonica vocal Very Happy Plus synthétiquement maintenant, je retiens Julien, changée sans ses cymbales, le début de Ciao Bella un peu confus, le public ne réagissant pas de suite du fait de l'épais brouillard qui s'est formé sur la scène. Autre point nouveau, le violoncelle apporte un vrai plus aux chansons, c'est très joli, une vraie trouvaille Razz Sinon une Rose à l'aise, très à l'aise, voire trop à l'aise… Malheureusement, on y peut pas grand-chose, forcément après une centaine de concerts, la fragilité qui se lisait sur la chanteuse se cache maintenant derrière une carapace de plus en plus solide. Quelque part, elle semblait plus sur le fil, donc plus amène de susciter l'émotion. Car là (pas Bruni Rolling Eyes ), il m'a manqué un je-ne-sais-quoi qui m'a fait moins vibrer que je ne l'imaginais. J'attendais énormément après une Cigale tout bonnement géniale et ce fut juste un bon concert. D'une belle longueur quand on a vu dernièrement un café de la Danse de 50 minutes par une autre chanteuse. Un Mercedes Benz très enlevé pour finir, avec tous les musiciens qui reviennent sur scène, qui permet de ressortir de la salle avec le sourire…
Mardi 17 juin 2008
Little, Lttle, Little... Des années que j'entends sa voix, que j'adore entendre des Ici bas, des J'ai peur... La petite a pris son envol grâce à sa voix, sa guitare blanche, son image web cadrée, MySpace, et Chanson de filles. Et voilà que ça s'accélère, qu'on la croise au Zèbre de.. Rose, qu'elle est signée chez Source etc, qu'un album est enregistré, que Nagui l'invite pour apparaître dans deux Taratata (avec The Kooks & herself), qu'elle est bookée au Café de la Danse en ce lundi pluvieux de la fin mai. Little a déjà bien grandi...

Mouhahahaha c'est Laule qui fait sa première partie. Cette grande Suissesse a de l'énergie à revendre, ses mimiques me rappelant parfois Phoebe Killdeer dans ses trips.. Mais bon, tant qu'à faire la comparaison, je préfère Phoebe! Ca se laisse écouter, mais ça ne s'accroche pas dans la tête. Bon allez, fini de rigoler, place à la petite Aurélie.

Et là c'est le drame d'entrée. Alors que les musiciens sont en train d'arriver (enfin plutôt Little et son keyboard/machin à 12 cordes man), la console s'éteint (oui j'étais juste à côté et j'ai tout vu!)... Je sais pas trop comment mais l'ingé son se jette dans les prises électriques et permet au concert de démarrer normalement. Ce qu'il n'avait pas prévu, c'est qu'à l'ouverture des autres micros quand le reste du groupe arrive, la console allait à nouveau sauter. On saisit un instant d'effroi dans le regard de Little. Je me rappelle l'avoir vue bien énervée à l'occasion d'incidents lors d'autres scènes, là malgré une compréhensible et pas trop apparente crispation, elle sourit et meuble plutôt bien là où tant auraient pu se bloquer. Deux fois le concert sera à nouveau interrompu mais la star du soir conservera sa spontanéité naissante. Et puis comme elle le dit, c'est arrangeant parce que ça rallonge un set un peu court. Des chansons nouvellement acidulées, électroniques, à l'image de l'album, entraînantes et légères rythment le début du concert. Vient ensuite un set acoustique, où on retrouve la Little des débuts, seule avec sa guitare et sa voix fragile. Un très joli moment, une magnifique zzz, coup de coeur albumal :) Puis le groupe revient insuffler un courant électrique au concert qui s'achève sous un Je veux des violons des plus réussis, sous les applaudissements bienveillants du public. Sortie de scène, beau rappel, et la voilà qui revient avec son préposé au clavier pour une dernière chanson : N'importe quoi. La première version guitare/voix ne m'avait pas du tout convaincue, mais là avec ce côté enfantin totalement assumé, c'est juste trop bien. Un vrai coup de coeur live, qui clôt un vrai petit (court!) joli concert... A suivre donc.
Vendredi 2 mai 2008
Dans le genre pas trop prévu, pas trop motivé, pas du tout budgété, le passage de Yaël Naim à la Cigale a fait fort dans ma petite tête. J'avais tenté de la voir en décembre dernier à la Boule noire mais les places se sont très vite arrachées pour sa semaine là-bas. La mort dans l'âme je me suis alors replié sur le Zénith de Superbus.. Bref, tout ça pour se retrouver, quatre mois et une pub pour le MacBook Air plus tard, la porte à côté, à la Cigale SFR (je fais de la pub pour mon employeur si je veux!). La date est rapidement complète et je laisse donc tomber... puis voilà que mon cousin a la bonne idée de me refiler une place.. Et voilà comment je me retrouve à la Cigale à la sortie du bureau avec une file déjà bien conséquente. Bon ben pour le coup petit passage au Monop' pour des sandwiches :)

Zone unique, du coup les premiers vont s'installer en balcon, si bien que je me retrouve bêtement au premier rang. Le rideau est fermé, laissant à la première partie une dizaine de centimètres après son apparition au travers les rouges rideaux de la Cigale. Clément et sa guitare donc, qui ont participé à l'album de Yaël et David... on saura jamais son nom, tant pis pour lui. Bon ça va être rapide, ce fut juste douloureux. Guitare peu assurée et voix incertaine, parfois même inaudible, on espère pour lui qu'il a été un peu pris par l'émotion. Silences polis et rires beaucoup moins ont émaillé sa prestation, ce qui n'a pas dû beaucoup l'aider... Bref vivement les choses sérieuses, en attendant on n'a même pas le nom de notre OVNI...

Les lumières s'éteignent, le rideau s'ouvre, Yaël Naim et David Donatien entrent sur la scène en compagnie de deux musiciens. Yaël s'installe sur un tabouret rafistolé au scotch (très old school le matos). On remarque derrière des panneaux en tôle pour refléter la lumière. Une petite impression de bazar vaguement organisé avec une scène trop petite pour la quantité d'instruments présents, sans oublier le piano juste en face de nous. Trop mal placés pour des gens arrivés à 19h :D Paris donc pour commencer, dans un silence respectueux. Les applaudissements fusent à ce qui semble être la fin de la chanson, mais après un temps d'arrêt, elle reprend le refrain d'Edith Piaf: 'non rien de rien, non, je ne regrette rien'... Aparté très apprécié. Le concert est lancé, tout le reste sera dans la même veine, douce et prenante à la fois. Je ne savais pas trop à quoi m'attendre mais ce fut très sympa, Yaël, souriante et très bavarde, comme en témoigne cette trèèèès longue intro de New Soul qui a fait languir toute la salle... Un bassiste qui vient au piano et à l'accordéon faire étalage de son talent dans des solos endiablés, un ukulélé qui apparaît, un David Donatien discret mais bien là; dommage que le décor paraisse si cheap à côté du son si classieux. Et pour terminer on aura droit à une version guitare de New Soul... qui finit en rap dans toute sa non-splendeur xD Plutôt drôle, entraînant, le public réagit bizarrement plutôt bien... puis voilà, clap de fin, la Cigale est toujours aussi magique...

Photos sur le ftp
Videos on dailymotion: New soul, Toxic, Too long
(links & setlist coming soon...)
 

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