Bonnes affaires

Rubrique pas convaincante pour le moment, en soldes à -50% du coup... ne reste donc que la chanson de l'autre KT -paye ta pirouette^^-

Katie Melua - My aphrodisiac is you


Quand même une chouette nouvelle pour la nouvelle année puisque Calls to nothing renaît de ses cendres avec un nouveau domaine.. Toujours le même crédo, la chanson féminine, tandis que calls-to-nothing.com continue son chemin de promotion de Sellaband Artists. Par contre on perd les extraits au passage, mais nul doute que les myspace des artistes cités sauront diffuser les chansons inédites et autres samplers... bonne façon de contourner le problème de droits accordés retirés de la précédente version en évitant de les héberger. La lecture est très pratique avec développement des articles pour afficher la totalité de la prose. Pour le moment, le contenu est encore un peu vide mais nul ne doute que CTN reprendra son rythme de croisière. Et ça c'est drôlement chouette! :)


Et sinon, envoyez un mail, peut-être qu'il va arriver xD Ou l'opération de la dernière chance: le myspace en carton^^

Lundi 8 octobre 2007 1 08 /10 /Oct /2007 23:13
Les Bleus l'ont fait! Dominés dans tous les secteurs de jeu, les Français ont battu des All Blacks soudainement pris de suffisance et qui ont totalement déjoué en deuxième mi-temps, sans la moindre imagination ni créativité. La politique du petit tas est typiquement celle que je déteste, un jeu très Stade Français quoi... On n'a pas vu de jeu au large, ni de grands mouvements côté Black. Du côté français on n'a pas vu grand chose non plus... mais l'essai de Dusautoir est typiquement issu du French flair et de nombreuses passes. Quant à la relance de 80 mètres qui conduit à l'essai de Jauzion, ce fut un rare moment de vitesse du match qui longtemps resté une bataille de tranchées digne d'un derby de Fédérale 1 :D Mais bon on a gagné là est l'essentiel, pour jouer d'excellents Anglais en demies :) Eux, même s'ils n'ont marqué que des pénalités, ont vraiment bien joué, avec leurs tripes, récupérant un nombre incalculable de ballons. Une vraie bataille en perspective, où le jeu à la française arrivera j'espère à ressortir et faire basculer la rencontre. Il y aura notamment plus de place au coeur vu la lenteur des centres anglais. Jauzion et Marty pourront se faire plaisir...  Plus que deux matchs donc, et des rêves de stade de France...

Dimanche, les SudAf auraient mérité de perdre tant ils n'ont pas justifié leur statut par un manque d'engagement flagrant et de nombreuses fautes. Les équipes du Tri-Nations ont semblé ramé lorsqu'il a fallu se sortir les tripes et élever leur niveau de jeu. Vraiment très décevant. Dans le dernier quart, les Argentins ont joué à leur façon, c'est pas très beau, mais diablement efficace. Mais ils n'ont pas montré une très grande supériorité à l'Ecosse, un tout petit peu plus de maîtrise, mais les Ecossais ont eu leur chance.

Maintenant la route de la Finale s'ouvre pour les quatre équipes restantes... Et je rêve d'un Argentine/France qui serait tout simplement magique. Les Bleus devront continuer à jouer et se sacrifier pour leurs coéquipiers. Allez les petits!
Par yak - Publié dans : Sport
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Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 12:02
Trois mois après le festival Entre filles à la Rock school Barbey (où je retourne en décembre yeaaah!), l'occasion de revoir Rose à la salle de concert d'EMI pour un concert... Carrefour s'est présentée. On se retrouve donc vers 19h20 dans une file déjà imposante (thanks to Céline pour l'incrustage ^^). Après une pause boisson en attendant l'ouverture de la salle, les portes s'ouvrent sur une scène assez aérée, à peine surélevée par rapport au public. Une courte attente, un discours de Madame EMI, et le concert peut débuter. Sans les petites notes de piano en intro.

Le public se lève (mis à part une poignée d'irréductibles devant... hein Lisa?), et première embûche, la basse qui joue à cache-cache, un coup oui, un coup non. A part ce petit souci la chanson se passe plutôt bien, quoiqu'on sent un peu de raideur. Une fois la basse rétablie, une setlist ultra classique est déroulée, à l'exception notable des Jeux... qui a disparue. Par contre la chaleur ambiante combinée à la fatigue et au stress a un peu mis Rose en difficulté, en plus de la contrainte maquillage because enregistrement video. La nature hétérogène du public a donné une Liste un peu moins enthousiaste mais qui a comme à chaque fois bien relancé le concert, bien enchaînée après Sombre con, où l'échange de basse entre Stéphane et Jérôme recrée le faux contact, réglé après quelques mesures... Après Je m'ennuie, les musiciens quittent la scène tandis que Lara se galère à caser des ventilateurs. J'ai se fera donc en guitare/voix et une fois et demie vu qu'elle a poussé un cri de joie quand l'air frais lui est parvenu :) C'est plutôt chouette, ça donne une fraîcheur plus que sympathique, surtout qu'elle avait vraiment l'air accablée par la chaleur avant. Si le public avait bien suivi les Rose en début de concert, il a été plus compliqué de se coordonner sur Du temps, au terme de laquelle une corde sautera (pas sur Martine, l'autre, celle qui est allée chez M6 :D) - à moins que ce soit à la fin de Julien? Fin de concert sympa avec Ciao Bella que le public reprendra gaiement et qui signifie le terme du concert. Rappel pour Je sais plus... avec Camille qui jouera surtout des cymbales, noircissant un peu plus une chanson pesante mais tellement belle! Et clap de fin sur Piece of my heart de Janis, dans une version très enlevée, pour finir sur une note plus joyeuse et légère. Fin? Pas tout à fait, puisque quelques soucis ont émaillé le set, le groupe revient pour deux chansons à réenregistrer. On a donc droit à un deuxième tour pour Sombre con (yeaaah!!) et Du temps ou le public a pu mieux jouer son rôle.

Tout ne fut pas parfait, mais ça fait plaisir de revoir Rose sur scène, toujours avec sa spontanéité, même si il y avait une fatigue et/ou une tension qui se faisait sentir. Le set est toujours aussi court, mais là ça doit faire dix fois que je me répète alors je dis plus rien :p Bon bah... dimanche, Vauréal :D

Setlist: Saisons - D'autres ailes - L'acide - Rose - Sombre con - La liste - Je m'ennuie - J'ai - Du temps - A l'envers - Julien - Ciao bella ---- Je sais plus - Piece of my heart ---- Sombre con - Du temps

Oui c'est un peu la grève des photos :p
On ira donc chez le hiboo pour les photos ;)

Crédit photo Rod | Le hiboo
Par yak - Publié dans : Musique
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Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 11:43
En voyant le titre vous vous dites, ça y est il a pété les plombs il mélange tout.. D'un côté on a un film un peu casse-gueule sur l'assasinat du journaliste Daniel Pearl au Pakistan, où on arrive avec la crainte d'un film dégoulinant de bon sentiments; de l'autre un énorme blockbuster d'action... et pourtant tous deux se rejoignent dans une politisation de Hollywood qui fait naître des films très réussis en ce moment. Commençons donc par Un coeur invaincu.

Angelina Jolie dans le rôle titre d'un film produit par Brad. Vu comme ça, ça fait plutôt peur. Attendez, Daniel Pearl a disparu alors qu'il devait mener une dernière interview avant de rentrer au pays avec sa femme Marianne qui est enceinte jusqu'au cou. Mais dans le contexte post-9/11, toute disparition américaine conduit à une terrible angoisse dont le dénouement nous est malheureusement connu, avec la mort par décapitation du journaliste. Le film s'attarde sur l'enquête qui a suivi la disparition, menée par une véritable armée mexicaine...

Caméra à l'épaule, image tremblotante, des gros plans partout, une certaine frénésie s'empare de l'écran, et rend compte de la tension qui règne au sein de la petite communauté impliquée dans cette affaire. Les gros plans permettent de s'attacher un maximum aux personnages, on voit physiquement l'angoisse superbement jouée par Angelina Jolie, méconnaissable dans ces conditions artisanales où elle est à fleur de peau dans des scènes marquantes, comme l'annonce de la mort de son mari, où son cri perçant révèle finalement sa solitude et son isolement par rapport à la famille au pays. Par rapport à son pays tout court également...

Beaucoup d'idées sont développées dans le film, qui s'attache beaucoup plus au personnage qu'au fond politique, effleuré toutefois en évoquant le conflit Inde/Pakistan, les conséquences du 9/11 sur les journalistes, et le patriotisme exacerbé des Etats-Unis... Mais c'est le choc humain qui subsiste dans ce film, et bien qu'on connaisse la fin tragique de l'histoire, elle percute le spectateur de plein fouet, et on sort ébranlé de la salle, l'esprit encore torturé par la dramaturgie du film. Certes l'aspect politique aurait pu être plus développé, mais le film marque principalement par son humanité.

Maintenant, passons à notre espion amnésique aux initiales de James Bond. Au niveau du scénario, c'est haletant, c'est très intense, donc je ne dévoilerai rien. Si ce n'est un rythme effreiné. Par contre toutes les petites piques adressées à l'administration Bush sont subtilement glissées. Petit florilège.

Le personnage de Bourne tout d'abord. Traqué par le gouvernement qui l'a engendré (tiens donc), il n'a plus confiance en l'administration. On lui demande de tuer quelqu'un qui a un sac noir sur la tête. Mais ne sait quel crime a commis cet homme. L'Etat est devenu si paranoïaque, que lui, citoyen américain, devient leur cible. Et de nombreuses répliques appelant à l'incompréhension de l'agent Bourne envers le combat qu'il était censé mener dans sa précédente vie. Bienvenue en Irak. J'adore.

Et comme dans la forme c'est très bien fichu grâce à la patte de Paul Greengrass qui parvient à réaliser l'exploit de faire mieux que pour The Bourne supermacy. La caméra tremble, vibre en permanence, donne une sensation d'insécurité et de tension incroyable. La musique renforce cette impression d'opression et nous emprisonne dans la peur lorsqu'elle s'efface pour ne laisser place qu'au souffle de Bourne. Et nous pauvres spectateurs, sommes cloués dans nos baquets pour voir ce qu'il va advenir de Matt Damon, transformé en Jack Bauer pour l'occasion pour un grand numéro d'acteur en espion classe mais terriblement commun. Il aurait pu être un Mr Anderson matrixien... Enfin bref deux heures de folie pendant lesquelles on n'en perd pas une miette et on ne se pose pas de questions... pas le temps :)
Par yak - Publié dans : Ciné
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