Little Aurélie @ Café de la Danse

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Little, Lttle, Little... Des années que j'entends sa voix, que j'adore entendre des Ici bas, des J'ai peur... La petite a pris son envol grâce à sa voix, sa guitare blanche, son image web cadrée, MySpace, et Chanson de filles. Et voilà que ça s'accélère, qu'on la croise au Zèbre de.. Rose, qu'elle est signée chez Source etc, qu'un album est enregistré, que Nagui l'invite pour apparaître dans deux Taratata (avec The Kooks & herself), qu'elle est bookée au Café de la Danse en ce lundi pluvieux de la fin mai. Little a déjà bien grandi...

Mouhahahaha c'est Laule qui fait sa première partie. Cette grande Suissesse a de l'énergie à revendre, ses mimiques me rappelant parfois Phoebe Killdeer dans ses trips.. Mais bon, tant qu'à faire la comparaison, je préfère Phoebe! Ca se laisse écouter, mais ça ne s'accroche pas dans la tête. Bon allez, fini de rigoler, place à la petite Aurélie.

Et là c'est le drame d'entrée. Alors que les musiciens sont en train d'arriver (enfin plutôt Little et son keyboard/machin à 12 cordes man), la console s'éteint (oui j'étais juste à côté et j'ai tout vu!)... Je sais pas trop comment mais l'ingé son se jette dans les prises électriques et permet au concert de démarrer normalement. Ce qu'il n'avait pas prévu, c'est qu'à l'ouverture des autres micros quand le reste du groupe arrive, la console allait à nouveau sauter. On saisit un instant d'effroi dans le regard de Little. Je me rappelle l'avoir vue bien énervée à l'occasion d'incidents lors d'autres scènes, là malgré une compréhensible et pas trop apparente crispation, elle sourit et meuble plutôt bien là où tant auraient pu se bloquer. Deux fois le concert sera à nouveau interrompu mais la star du soir conservera sa spontanéité naissante. Et puis comme elle le dit, c'est arrangeant parce que ça rallonge un set un peu court. Des chansons nouvellement acidulées, électroniques, à l'image de l'album, entraînantes et légères rythment le début du concert. Vient ensuite un set acoustique, où on retrouve la Little des débuts, seule avec sa guitare et sa voix fragile. Un très joli moment, une magnifique zzz, coup de coeur albumal :) Puis le groupe revient insuffler un courant électrique au concert qui s'achève sous un Je veux des violons des plus réussis, sous les applaudissements bienveillants du public. Sortie de scène, beau rappel, et la voilà qui revient avec son préposé au clavier pour une dernière chanson : N'importe quoi. La première version guitare/voix ne m'avait pas du tout convaincue, mais là avec ce côté enfantin totalement assumé, c'est juste trop bien. Un vrai coup de coeur live, qui clôt un vrai petit (court!) joli concert... A suivre donc.

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jessy 06/10/2008 16:32

salut!alors je ne sais pas ou t'écrire vraiment donc je poste en commentaire de ta review sur le concert de mon amie aurelie!! :)logiquement je la vois bientot sur toulouse avec le "cocon" ;)es tu venu au concert d'Allison Crowe?Reponds moi sur mon site!:)